DEADLETTER – Existence is Bliss (2026) À la une Chroniques by David Servant - 25 mars 2026 1. Purity I 2. To The Brim 3. Songless Bird 4. It Comes Creeping 5. What The World Missed 6. Cheers! 7. Among Us 8. Focal Point 9. (Back To) The Scene Of The Crime 10. Frosted Glass 11. He, Himself, And Him 12. Meanwhile In A Parallel Date de sortie : 27 février 2026 / Label : So Recordings / Pays d’origine : Angleterre Après un premier album impressionnant où ils jonglaient avec brio entre post-punk et effluves jazz, les Londoniens de Deadletter enfoncent le clou avec « Existence is Bliss ». Cette collection de titres se révèle être le condensé d’énergie brute et de tension nerveuse que l’on espérait. Le chanteur Zac Lawrence habite toujours ces titres de sa voix grave, dont le grain rappelle étrangement celui de Justin Sullivan (New Model Army), tandis que le saxophone de Poppy Richler reste la colonne vertébrale, assurée et tranchante, du son du groupe. Pourtant, derrière son titre au cynisme affiché, Existence is Bliss (« L’existence est un bonheur ») joue la carte d’un rock plus direct. Porté par une rythmique frénétique, le disque devient presque dansant sur des morceaux comme « It Comes Creeping ». Il s’en dégage un sentiment d’immédiateté voulu par le groupe : un son à la fois rugueux et captivant, dur mais passionné. Au fil de ses douze titres, Deadletter ne laisse aucune place à l’ennui, déployant un univers sombre et saturé qui évoque parfois l’urgence de The Murder Capital (notamment sur« Among Us »). En puisant sa force dans l’obscurité, le groupe dissèque l’anxiété et les absurdités de la société contemporaine pour mieux nous tirer vers la lumière. Dans ce monde oppressant où l’on se sent perpétuellement surveillé (« Focal Point »), le final « Meanwhile in a Parallel » vient clore le concept : le « bonheur » promis par le titre n’existerait-il que dans une dimension parallèle ? Ou vivons-nous dans une réalité si absurde qu’il faille s’imaginer une autre vie pour y trouver une cohérence ? Quoi qu’il en soit, cette cohérence est bien réelle au cœur de ce second album : un disque paranoïaque et percutant dont on ne ressort pas indemne. Pour plus d’infos : Lire la chronique de Hysterical Strength (2024) https://www.instagram.com/_deadletter/ https://www.facebook.com/DEADLETTERTHEBAND/ https://twitter.com/_deadletter Vous aimerez aussi… THE MURDER CAPITAL – Blindness (2025) NEW MODEL ARMY – Thunder And Consolation (1989) YARD ACT – The Overload (2022) Articles similaires :La playlist de décembre 2025La playlist de février 2026SEAROWS - Death in the Business of…MUSE - Origin Of Symmetry (2001)CHARLY BLISS - "Glitter"MUSE - Hullabaloo Soundtrack (2002)