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DARIA – Impossible Colours (2016)

DARIA - Impossible Colours (2016)

1. Past/Simple
2. Margins
3. February
4. A quiet anarchy
5. Impossible colours
6. A tired hand
7. Suspension of disbelief
8. The ghost in the machine
9. Inner dialogue
10. I live in a Scottish castle
11. Coup de Grâce
12. Empirical dismay

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Date de sortie : 29 janvier 2016 / Label : Arctic Rodeo Recordings – PIAS / Pays d’origine : France

Daria, il y a plus de 10 ans, c’était le groupe plein de promesses qui voulait faire aussi bien que les amis dont il assurait les premières parties, comme Sexypop, Dead Pop Club et tant d’autres. On ne s’imaginait pas alors quelle serait leur longévité. D’album en album le quatuor angevin est à chaque fois revenu meilleur avec notamment un très réussi ‘Red Red’ en 2012 que quatre années séparent déjà d’Impossible Colours, mais le temps aura encore une fois joué en leur faveur. Leur avant dernier album leur a permis de s’embarquer sur plusieurs tournées dans une dizaine de pays aux côtés d’AgainstMe, Les Thugs, Kepone, Seaweed et sur des scènes prestigieuses comme celles du festival SxSW à Austin-Tx ou du mythique Black Cat de Washington DC. L’expérience de la scène a certainement pesé lourd dans la réalisation de ce nouveau disque qui possède toute l’énergie du « live », et ce n’est pas un hasard puisque c’est ainsi qu’il a été enregistré, aux Etats-Unis, sur un 16 pistes analogique et produit par J.Robbins (Clutch / AgainstMe / Jawbreaker).

L’influence américaine a toujours fait partie de l’univers de Daria, on pourrait évidemment citer des groupes tels que les Foo Fighters en raison de leur côté puissant. Mais au fil du temps les Angevins ont surtout su se forger une personnalité. Et les 12 chansons qui composent « Impossible Colours » sont là pour en témoigner : le Rock Made In France ne s’est jamais aussi bien porté. Encore plus abouti dans sa production que « Red Red », cet album est une fois de plus mordant et direct, sans que les chansons soient pour autant simples dans leur construction, Daria s’offre d’ailleurs le luxe de terminer son disque avec un morceau de 9’16, ‘Empirical Dismay’ qui se conclut sur quelques notes de piano et de guitare acoustique, mais oui !

Mais avant ça le groupe fait chauffer ses amplis sur des titres très efficaces tels que ‘Past Simple’ en ouverture, ‘Margins’, ‘February’, le très abouti ‘A Quiet Anarchy’ ou le plus subtil ‘Suspension of Disbelief’, et enfin la chanson qui donne son nom à l’album qui se termine avec des cuivres. En terme d’ambiance l’album bénéficie donc d’une certaine variété, il prend le temps de respirer pour repartir de plus belle, ce qui lui donne beaucoup de relief et lui permet de maintenir l’auditeur en haleine sur la durée. « Impossible Colours » est un disque parfaitement maîtrisé qui sait être à la fois puissant et harmonieux. Le temps des promesses est d’ores et déjà lointain, car Daria est bel et bien devenu l’un des fers de lance du Rock hexagonal, et c’est amplement mérité.

Titres conseillés : Past / Simple, Margins, A Quiet Anarchy, Suspension of Disbelief, Empirical Dismay

Pour plus d’infos :

Chroniques:

‘Red Red’ (2012)
‘Open Fire’ (2009)
‘Silencer’ (2006)

http://www.dariamusic.net/
https://www.facebook.com/dariatheband
http://dariarock.bandcamp.com/



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  • SEXYPOP – Strange Days (2005)
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