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DREAM WIFE – Dream Wife (2018)

DREAM WIFE - Dream Wife (2018)1. Let’s Make Out
2. Somebody
3. Fire
4. Hey Heartbreaker
5. Love Without
6. Kids
7. Taste
8. Act My Age
9. Right Now
10. Spend the Night
11. F.U.U. (feat. Fever Dream)

Date de sortie : 19 janvier 2018 / Label : Lucky Number – La Baleine / Pays d’origine : Royaume-Uni

Ces derniers temps le Rock féminin semble avoir pris les commandes au Royaume-Uni. Après les récents albums de Wolf Alice, The Big Moon ou Findlay, c’est au tour de Dream Wife de nous délivrer un disque coup de poing, un trio encore plus nerveux que l’on avait déjà beaucoup écouté depuis leur premier single « Hey Heartbreaker » qui remonte déjà à 2016. Composé de la chanteuse islandaise Rakel Mjöll et des anglaises Alice Go et Bella Podpadec, le trio sort en effet aujourd’hui un premier album tendu comme un arc qui part au quart de tour et où les guitares mènent une course folle qui ne semble jamais s’arrêter.

Punk dans l’esprit, mais un peu plus Pop dans l’exécution, Dream Wife s’impose d’emblée en porte-voix du Girl Power, héritières de Sleater-Kinney et presque musicalement jumelles d’Honeyblood, elles enchaînent des chansons qui ne manquent pas de mordant, que ce soit dans la musique ou dans les textes. Un disque féministe et frondeur, sur lequel les choses sont claires pour Dream Wife : « I am not my body / I am somebody » nous dit Rakel sur « Somebody ». Elles prennent rapidement les choses en main et n’ont aucunement l’intention de se laisser marcher sur les pieds.

Il y a bien entendu l’imparable « Hey Heartbreaker » qui leur a servi de tremplin, mais le trio ne se cache pas seulement derrière une poignée de singles rugissants… c’est plutôt un album entier ! Hormis le plus apaisé « Love Without Reason » on aura parfois l’impression de manquer d’air sous le déluge de distorsion et d’énergie brute déployés ici, mais c’est justement dans ses instants les plus enragés, les plus sauvages, que le disque est le plus excitant, avec notamment « F. U. U. », un final hurlant aux textes revanchards, avec un couplet en Islandais interprété par Fever Dream, un morceau qui va droit à l’essentiel et se termine sur un rageur « I spy with my little eye bad bitches / Dream Wife for life » hurlé à l’unisson. Simple et diablement efficace.

Pour plus d’infos :

http://www.dreamwife.co/
https://www.facebook.com/dreamwifedream
https://twitter.com/DreamWifeMusic

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HONEYBLOOD - Babes Never Die (2016)WOLF ALICE - Visions of a Life (2017)SLEATER-KINNEY - No Cities To Love (2015)

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