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THE VERVE – Urban Hymns (1997)

THE VERVE - Urban Hymns (1997)1. Bittersweet Symphony
2. Sonnet
3. Rolling People
4. Drugs Don’t Work
5. Catching the Butterfly
6. Neon Wilderness
7. Space and Time
8. Weeping Willow
9. Lucky Man
10. One Day
11. This Time
12. Velvet Morning
13. Come On

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Date de sortie : 29 septembre 1997 / Label : Hut Recordings – Virgin / Pays d’origine : Royaume-Uni

Jadis icône incontournable de la pop anglaise, The Verve s’est séparé d’un commun accord en 1999.

Le groupe est originaire de Wigan, dans le Lancashire. Ses débuts remontent à 1990, composé de Richard Ashcroft (guitare, chant), Nick McCabe (guitare), Simon Jones (basse), Peter Salisbury (batterie), et, rejoints à la fin de l’année 1995 par Simon Tong, vieux copain d’école, qui aujourd’hui accompagne Blur en tournée suite au départ de Graham Coxon. Richard, Simon et Pete se connaissaient de Upholland High School et recrutèrent Nick qui étudiait au Winstanley College. Le groupe se fit vite remarquer lors de ses premiers concerts, bien avant d’avoir enregistré un disque. Par conséquent leur premier album, A Storm In Heaven, connut un très bon accueil. Le second album, Northern Soul en 1995 enfonce le clou.

En 1993 Richard Ashcroft affirmait « l’histoire nous a laissé une place. Cela nous prendra peut-être trois albums, mais le moment viendra ». Il n’avait pas tort. En 1997, après des mois de travail aux studios Olympic de Londres, le groupe sort son troisième et dernier album, Urban Hymns. Le premier single, Bitter Sweet Symphony, entra directement en deuxième place des charts anglais. Vivant à l’époque en Irlande, je peux vous confirmer l’ampleur du phénomène. The Verve se retrouve sur toutes les radios, toutes les chaînes de télévision, et obtient, consécration suprême, le Brit Award du meilleur album en 1998, face à des concurrents tels que Radiohead avec OK Computer. Le second single du groupe, The Drugs Don’t Work, fut leur premier numéro un des ventes, et le troisième titre issu de l’album, Lucky Man, connut une honorable 7ème place.

En effet, toutes les qualités requises étaient effectivement réunies pour faire de Urban Hymns un grand album un classique. En dehors des singles, d’autres titres tels que Sonnet, Catching The Butterfly, Space and Time, This Time, confirment une créativité hors norme. Le seul problème de Urban Hymns, ce sont les longueurs causées par son côté répétitif, probablement lié au son et au style très influencé rock psychédélique, phénomène pas vraiment étonnant vu la quantité de drogue que Richard Ashcroft ingurgitait à l’époque.

Sans être un fan inconditionnel du groupe, il faut bien reconnaître qu’ils auront gravé leur nom dans l’histoire du rock anglais avec brio.

Titres conseillés : Bitter Sweet Symphony, The Drugs Don’t Work, , Catching The Butterfly, Space and Time, Lucky Man, This Time

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