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ANGEL OLSEN – Whole New Mess (2020)

ANGEL OLSEN - Whole New Mess (2020)1. Whole New Mess
2. Too Easy (Bigger Than Us)
3. (New Love) Cassette
4. (We Are All Mirrors)
5. (Summer Song)
6. Waving, Smiling
7. Tonight (Without You)
8. Lark Song
9. Impasse (Workin’ For The Name)
10. Chance (Forever Love)
11. What It Is (What It Is)

Date de sortie : 28 août 2020 / Label : Jagjaguwar / Pays d’origine : Etats-Unis

Plus rien n’arrête Angel Olsen. A peine un an après la sortie de l’album « All Mirrors » et l’une des rares tournées auxquelles nous avons eu le plaisir d’assister cette année, l’américaine est déjà de retour avec un album surprise intitulé « Whole New Mess ». Si son titre fait beaucoup penser aux derniers mois passés en confinement, la genèse de ce disque se trouve pourtant ailleurs. Et vous vous en apercevrez vite à l’écoute, puisqu’il s’agit d’une collection de chansons qu’elle avait en grande partie sorties sur son précédent album, mais totalement revisitées.

Eh oui, les critiques furent presque aussi nombreuses que les cris d’admiration à la sortie de « All Mirrors », car elle avait pris beaucoup de libertés avec la tradition Folk de ses compositions. Les nombreux arrangements avaient dérouté certains de ses fans et pourtant la force de ses chansons était toujours bien présente. Et c’est ce que l’on (re)découvre à l’écoute de « Whole New Mess », un album dont l’enregistrement remonte à quelques mois plus tôt, isolée dans une église. Mais ce ne sont pourtant pas des démos. Ces chansons de rupture auraient pu voir le jour telles quelles, et c’est ainsi qu’elle nous les présente aujourd’hui, sous une forme particulièrement dépouillée et onirique. On leur trouve le même charme que les pépites qu’elle avait précédemment dévoilées sur sa compilation de raretés « Phases ».

Exit les avalanches de cordes de « Lark », bye les claviers de « New Love Cassette »« Whole New Mess » nous rappelle combien la musique d’Angel Olsen peut être forte même sous sa forme la plus squelettique. Vous reconnaîtrez donc la plupart des titres qui composent ce disque, hormis le titre d’ouverture et enfin un « Waving, Smiling » qui ressemble beaucoup au « Creep » de Radiohead. Difficile de trouver meilleure comparaison pour illustrer le mal-être en chanson, mais aujourd’hui, désormais loin devant ses contemporaines, Angel Olsen ne ressemble plus qu’à elle-même, et elle le fait divinement bien.

Pour plus d’infos:

Chroniques :

All Mirrors (2019)
My Woman (2016)
Burn Your Fire For No Witness (2014)

La Cigale – Paris – samedi 8 février 2020 : galerie photos
Le Trianon – Paris, mardi 6 juin 2017 : galerie photos
Festival Les Femmes S’en Mêlent – Le Divan du Monde, Paris – mercredi 26 mars 2014 : galerie photos

http://angelolsen.com/
http://www.facebook.com/angelolsenmusic
http://twitter.com/AngelOlsen

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