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THE VELVETEERS – Nightmare Daydream (2021)

THE VELVETEERS - Nightmare Daydream (2021)1. Dark Horse
2. Motel #27
3. Father Of Lies
4. Bless Your Little Heart
5. Charmer And The Snake
6. Brightest Light
7. What A Smile Can Hide
8. Choking
9. Nightmare Daydream
10. Beauty Queens
11. Devil’s Radio
12. Limboland

Date de sortie : 8 octobre 2021 / Label : Easy Eye Sound / Pays d’origine : Etats-Unis

Du rock, et rien d’autre. Avec un line-up qui ne fait pas dans la dentelle – une chanteuse-guitariste (Demi Demitro) et deux… batteurs ! (Baby Pottersmith et Jonny Fig) – The Velveteers, trio originaire de la région de Denver aux Etats-Unis, ne s’embarrasse pas de fioritures et dévoile un premier album rugueux, saturé, brut, direct, et absolument imparable.

Et pourtant tout ne s’est pas fait en un jour, puisque la naissance du groupe remonte à 2014. Un homme joué un rôle important dans le déclic de ce trio qui attendait depuis longtemps l’opportunité de sortir un disque : Dan Auerbach, des Black Keys. Il les a invités dans son studio de Nashville pour produire « Nightmare Daydream ». « J’ai tout de suite été séduit par le groupe, explique-t-il, (…) c’est tellement explosif. Il n’y a rien comme eux. » Ce disque est la première sortie tant attendue d’un groupe qui, depuis sept ans, a soigneusement affiné son jeu et son identité. « Charmer And The Snake », le premier single du disque, nous en avait déjà mis plein les yeux (et surtout, les oreilles !).

Si « Nightmare Daydream » poursuit dans cette voie très saturée, il dégage pourtant d’un bout à l’autre un côté presque Pop, toutes proportions gardées, qu’il s’agisse du titre qui donne son nom à l’album, ou la ballade acoustique « Brightest Light ». Mais ce son bien les titres les plus mordants qui prennent vite l’ascendant, notamment « Dark Horse » dont l’introduction bénéficie d’un fabuleux son de guitare et prend des allures épiques, tel un Rock Psychédélique sorti d’une époque révolue.

Il y a aussi cette façon de jouer, cordes étouffées, riffs saccadés, qui évoque souvent le Stoner Rock des Queens Of The Stone Age, notamment sur « What A Smile Can Hide » ou le tendu « Father Of Lies ». Il y a sans doute un peu de Courtney Love à la grande époque de Hole dans l’aisance dont Demi Demitro fait preuve en alternant compositions rageuse et plus douces. Et surtout dans la façon dont la musique de Velveteers semble accessible à tous, à moins qu’il ne s’agisse enfin de ce tant attendu renouveau du Rock, dont ces américains décomplexés feraient d’excellents représentants.

Pour plus d’infos :

https://thevelveteers.bandcamp.com/
https://www.facebook.com/TheVelveteers
https://twitter.com/TheVelveteers
https://www.instagram.com/thevelveteers/

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