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JULIA JACKLIN – Pre Pleasure (2022)

JULIA JACKLIN - Pre Pleasure (2022)1. Lydia Wears a Cross
2. Love, Try Not to Let Go
3. Ignore Tenderness
4. I Was Neon
5. Too in Love to Die
6. Less of a Stranger
7. Moviegoer
8. Magic
9. Be Careful With Yourself
10. End of a Friendship

Date de sortie : 26 août 2022 / Label : Transgressive – Pias / Pays d’origine : Australie

Nous nous sommes longtemps demandé pourquoi nous n’avions pas élu « Crushing » de Julia Jacklin album de l’année 2019, même s’il a atterri à la seconde place. Avec ce disque l’Australienne faisait un véritable bon en avant à tous les niveaux : son jeu, son écriture, et surtout l’émotion palpable qui maintenait la tension de son œuvre d’un bout à l’autre. Trois ans plus tard « Pre Pleasure » ne fait pas défaut à cette règle. A la fois profondément personnel et direct quand il le veut, ce troisième album voit Julia Jacklin s’enfoncer un peu plus loin dans l’exercice cathartique que représente son métier d’auteure-compositrice.

Et c’est en puisant dans sa propre expérience et ses souvenirs que Julia Jacklin construit la narration de « Pre Pleasure », un voyage introspectif qu’elle entame sur tout d’abord sur « Lydia Wears a Cross » où elle se souvient de ses années d’école catholique à travers l’histoire d’une élève un peu trop dévote. Elle exprime ensuite un trop-plein d’amour sur « Love, Try Not To Let Go », la toute première chanson qu’elle ait composée sur un piano, puis tourne son regard vers son propre corps sur « Ignore Tenderness ».

L’ensemblea été enregistré à Montréal. Julia Jacklin est également passée à la production, en compagnie de Marcus Paquin (The Weather Station, The National), est toujours délicat, porté par de beaux arrangements (ceux d’Owen Pallett sur « Ignore Tenderness » ainsi que le titre final « End of a Friendship »), avec une prépondérance de titres Folk dans la seconde partie de l’album. Mais « Pre Pleasure » comporte également son lot de chansons plus directes et électriques, notamment « I Was a Neon » et « Be Careful With Yourself », deux morceaux où Julia Jacklin revêt un costume plus Rock qui lui va tout aussi bien.

Et c’est à la fin de l’album que ces deux genres se croisent et s’unissent, sur le vibrant « End of a Friendship », sa construction en crescendo et son final d’une beauté à couper le souffle, la note finale parfaite d’un album qui ne l’est pas moins.

Pour plus d’infos :

Chroniques :

Crushing (2019)
Lire la chronique de « Don’t Let The Kids Win » (2016)
Lire la chronique de « Phantastic Ferniture » (2018)

Lire l’interview de Julia Jacklin, mercredi 2 novembre 2016

Concerts :

Les Etoiles – Paris, vendredi 5 avril 2019 : galerie photos
Le Pop Up du Label, Paris, mercredi 2 novembre 2016 : galerie photos

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